Tout d’abord, que savez vous de la couleur de son chaperon…étiez-vous là quand l’histoire s’est déroulée…non je ne crois pas…Et bien, moi j’y étais, et il ne m’est pas permit de vous dévoiler la véritable couleur de ce chaperon…nous nous en tiendrons donc à la supposition qu’il était rouge, quel rouge, disons le groseille. C’est un rouge vif, pouvant se teinter très légèrement de rose, il fait partie du champ chromatique rouge, pour votre culture personnelle. Voilà, tout est dit quand au soi-disant chaperon « rouge »…
Ensuite, il y a plusieurs éléments qui me dérange…sachez que moi, qui étais là, dans le panier du petit chaperon, je peux vous dire, que rien ne s’est passé comme ça !…
Je vais vous conter la véritable histoire du petit chaperon « rouge ».
Il était une fois une petite fille d’a peine quelques années, l’histoire ne nous dit pas si son père était chez elle, mais en tout cas, sa mère vivait avec elle. Sa mère était très bonne cuisinière, elle faisait de très bons gâteaux et de délicieuse galettes au beurre, et ils étaient d’ailleurs très réputées dans la région.
La petite fille était une enfant très sage, serviable, et gaie, et elle portait d’ailleurs un surnom qui lui allait bien, le Petit Chaperon, elle avait acquit ce surnom par hasard, en effet sa mère lui avait tricoté une jolie capuche, et à cette époque, on appelait ceci un chaperon. C‘est pourquoi, quand les paysans voisins la voyait gambader dans les champs, ou dans la forêt, ils s’écriaient joyeusement « Oh ! Le Petit Chaperon ! ».
Il vint un jour où le soleil brillait fort, la mère du Petit Chaperon appela sa petite fille, et lui annonça quelque peu affolée : « Ma petite fillette, j’ai beaucoup de travail au champ aujourd’hui, et je ne peux donc pas me déplacer pour aller rendre visite à ta grand-mère qui est malade. »
Le Petit Chaperon écouta bien attentivement sa mère : « Ta grand-mère habite de l’autre côté de la forêt, c’est pourquoi je te demande d’être prudente et de faire attention, ne parle pas aux inconnus, et ne t’arrête pas en chemin, va droit au but. »
La petite fille hocha la tête calmement, et pris le petit panier dans lequel sa mère avait mis un petit pot de beurre, un de miel, et une galette de beurre, et un gâteau.
Et elle s’en alla toujours souriante.
Elle sautillait, cueillant par-ci par-là une fleur, jusqu’à ce qu’elle obtint un magnifique bouquet multicolore.
Toutes ses couleurs plairont à Grand-Maman, se dit-elle.
Elle releva la tête, et regarda autour d’elle, elle ne voyait plus le sentier, et de plus il commençait à faire noir.
Soudain, elle distingua deux lumières, du moins deux points jaunes dans les buissons. « Qui est-ce ? demanda-t-elle.
C’est moi, le loup, répondit-il.
Bonjour monsieur le Loup, dit-elle.
Que fais-tu seule ici ? demanda-t-il.
Eh bien monsieur le Loup, j’allai chez ma Grand-Maman, mais je me suis perdue. » Et elle fondit en larmes.
« Mais mon enfant, il ne faut pas pleurer, sous chaque problème il y a une solution…Viens avec moi, je connais bien cette maisonnette, je vais te montrer le chemin. »
Le Petit Chaperon qui était très sage réfléchit à ce que sa mère lui avait dit, et se rappela qu’elle ne lui avait rien recommandé quand au loup. Rassurée elle suivit le Loup.
Ils marchèrent longtemps, la nuit commençait à tomber, mais le Loup, pour ne pas que la petite fille ait peur, raconta milles et unes histoires merveilleuses. Le Petit Chaperon écoutait avec attention comme à son habitude, et comme par magie, se retrouva devant la porte de la maison de sa Grand-Maman.
« Merci monsieur le Loup, pour vous remercier, je vous donne ce gâteau que ma mère a fait.
Merci beaucoup, dit le Loup, au revoir, et peut-être à bientôt. »
Toc, Toc, elle frappa. « Qui est là? demanda la vieille dame, du fond de son lit. Ta petite fille ! s’écria le Petit Chaperon, contente d’être enfin arrivée.Tire la chevillette et la bobinette cherra ! s'écria la grand-mère, toute joyeuse de voir sa petite fille. Tu arrives bien tard ma fille…Que s’est il passé ?
Oh ! Mère-Grand si tu savais…Je cueillais de belles fleurs pour toi, et je me suis égarée dans le bois sombre. Mais heureusement, j’ai rencontré le Loup, qui m’a raconté pleins d’histoires, et m’a ramené jusqu’ici.
Comment ça, le Loup ? Il ne t’a pas fait de mal… ?
Non, il a été très aimable. Tu sais il n’est pas vrai que le loup attaque tout ce qui passe sur son chemin. »
La Grand-Maman, qui savait que ce qu’elle avait vécu était profondément éprouvant/fatiguant, décida de manger avec elle les bonnes choses que la mère lui avait fait apporter : un pot de miel, un de beurre, et une galette. Elle ne sut jamais qu’il y avait aussi un bon gâteau, que le Loup se faisait un plaisir de déguster non loin de là.
Cette fois-ci, exceptionnellement, le Petit Chaperon dormit dans le lit de sa Grand-Maman. Elle dormit très bien, et eut la tête remplie de rêves merveilleux toute la nuit.
Fin de l’histoire.
Alors, où sont donc je vous le demande les sournoiseries du loup ?!
Nullement ici, elles sont dans l’imagination trop déformée de certains écrivains de mon espèce…Ceci dit, ne parlez pas sans savoir, et imprégnez-vous de cette histoire, qui est la vraie version du « Petit Chaperon ‘Rouge’ » .
Au revoir chers auditeur.
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